Suivre ALLÉGEANCE

 Welcome, bienvenue, bienvenida, willkommen, karibU

 

Besoin de Lecture ?

Téléchargez ITINÉRAIRES


Mots de paix, mots de rage, mots de colères, mots d’amour, mots de haine, mots de vérité et de mensonge.

J’écris pour l’éclat improbable de déraison logique, de pensée contradictoire, de métaphore absolue, de signifié signifiant, de beauté inutile !

J’écris pour le triomphe de la vie, qui n’a de sens que dans l’omniprésence de la mort…

J’écris pour l’absurde intelligible.

Et comme il y a deux siècles les disciples du Parnasse, j’écris… pour la beauté du geste !

Alsem WISEMAN



PS : Je fais une pause dans la mise à jour d'Allégeance jusqu'à fin juin. À ce moment-là, je compte faire la correction de ce que j'ai écrit de l'aventure jusqu'ici et proposer le tout à la lecture en fichier pdf qui sera agencé de quelques croquis de personnages faits par moi ^_^
 

Vendredi 16 février 2007

#01 / #02  / #03 / #04 / #05/ #06

 Je m’éveillai bien tard ce jour-là, il était presque midi. Cela me mit de mauvaise humeur. Je détestais faire la grâce matinée. Voyez en cela, une autre habitude irrémédiablement ancrée en moi par le sévère apprentissage dispensé dans notre Guilde.

 Quelqu’un venait d’entrer dans ma chambre et de tirer les rideaux, la pièce fut soudain emplie d’un torrent de lumière. Je remuai et me tournai vers l’intrus. C’était l’homme mystérieux de la veille, je me souvins que je ne connaissais toujours pas son nom. Il me tournait le dos mais je le reconnus à sa stature et à la coupe de sa chevelure. Il portait une longue robe blanche, qui semblait d’un coton brodé ou de lin entrelacé. Les motifs inscrits en relief, eux aussi en blanc, étaient difficilement discernables.

 Il se tourna vers moi et m’offrit un regard sympathique.

      Comment te sens-tu Adnan ? Es-tu bien reposé ?

      Oui, je me sens mieux, merci. Mais je désire voir Masha. Hier, vous m’avez dit qu’elle se portait bien. Non pas que je ne vous crois pas, mais je désire vérifier par moi-même. Elle est sous ma protection, vous comprenez ?

      Je comprends tout à fait, c’est même la raison pour laquelle je viens te réveiller. Ce sont les toilettes dans l’autre pièce, fais-y tes ablutions et use des vêtements que j’ai déposés sur la commode, ils te sont destinés. Nous t’attendrons dans le salon. Fais à ton aise, nous ne sommes pas pressés.

 J’acquiesçai et glissai maladroitement hors de mon lit. L’homme était sur le pas de la porte lorsque je l’interpellai.

      Vous ne me direz donc pas votre nom ?

      Appelle-moi Philéas, et tu peux aussi me tutoyer.

 Il me salua de la tête, et disparut de l’embrasure de la porte. Il m’intriguait véritablement, cet homme. De plus, je ne savais pas du tout ce qu’il attendait de nous, après nous avoir délivrés du frère de Godard.  

 Il y avait une chose qui me rongeait beaucoup dans toute l’affaire : comment avais-je fait pour me faire prendre ? Je n’arrivais pas à me souvenir du tout. Seule la course effrénée dans la ruelle, puis plus rien. C’était pour le moins étrange.

 Sur ces pensées, je pénétrai les toilettes et trouvai une immense baignoire remplie d’eau fumante et parfumée. Cela me changeait radicalement de nos thermes dans les quartiers de l’Ordre. Je ne résistai pas longtemps à l’attrait chaleureux de l’ensemble. Aussi fort que je désirais retrouver Masha, j’allais prendre tout de même un peu plus de temps que prévu. L’eau était trop bonne pour être gâchée en un débarbouillage hâtif.

 Ce fut là, pendant que je me rinçais, que je me souvins du manteau d’Eroth, j’en avais la chaire de poule. J’en vins à espérer, échafaudant des hypothèses plus ou moins crédibles, que cela n’avait été qu’un mauvais rêve. Puisque sinon, comment se faisait-il que j’étais encore en vie ?

 Mes souvenirs de la veille restaient confus, je me rappelais toutefois Philéas m’annoncer que je ne courrais plus de danger de mort, mais que malheureusement je porterai ce manteau pour le reste de ma vie. Perspective pas très reluisante. Je décidai donc d’oublier tout cela et m’abandonner totalement, ne fut-ce qu’un instant, au plaisir de cette eau chaude qui pénétrait chacun de mes pores, de ce parfum suave qui m’enivrait tel un nectar des plus riches.

 Je m’engourdis presque dans une douce léthargie. Après un temps que je ne saurais délimiter, je sursautai et sortis de mon bain. Le devoir m’appelait.

par Alsem publié dans : Allégeance
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Retour à la page d'accueil

Me, Myself And I

ALLÉGEANCE

Vous êtes présentement 1 pèlerin (s) à arpenter le Masharim
Suivre Allégeance, roman multi-genres en ligne


Chapitre - #01
Chapitre - #02
Chapitre - #03

Chapitre - #04
Chapitre - #05
Chapitre - #06
Chapitre - #07
Chapitre - #08

Chapitre - #09

Avancement

Zokutou word meterZokutou word meter
137,000 / 300,000
(45.7%)

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Commentaires

Recherche

En train de lire


Listiblog
BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones
 
Referencement Google
Ce site est listé dans la catégorie Arts et culture : Littérature
Annuaire gratuit
 
Médiéval et Moyen age

Où je publie...

undefined
undefined
Itinéraires #3


Où je suis publié...

Miniature3cop-full.jpg

univers5.jpg
hs2.jpg
Univers #6

W3C

  • Flux RSS des articles
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus