Suivre ALLÉGEANCE

 Welcome, bienvenue, bienvenida, willkommen, karibU

 

Besoin de Lecture ?

Téléchargez ITINÉRAIRES


Mots de paix, mots de rage, mots de colères, mots d’amour, mots de haine, mots de vérité et de mensonge.

J’écris pour l’éclat improbable de déraison logique, de pensée contradictoire, de métaphore absolue, de signifié signifiant, de beauté inutile !

J’écris pour le triomphe de la vie, qui n’a de sens que dans l’omniprésence de la mort…

J’écris pour l’absurde intelligible.

Et comme il y a deux siècles les disciples du Parnasse, j’écris… pour la beauté du geste !

Alsem WISEMAN



PS : Je fais une pause dans la mise à jour d'Allégeance jusqu'à fin juin. À ce moment-là, je compte faire la correction de ce que j'ai écrit de l'aventure jusqu'ici et proposer le tout à la lecture en fichier pdf qui sera agencé de quelques croquis de personnages faits par moi ^_^
 

Jeudi 10 janvier 2008
#Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien en cette nouvelle année.
Pour ma ma part, elle a déjà eu son lot d'émerveillements et de tragédies. J'espère simplement que pour la suite, elle va m'épargner d'un trop plein d'émotions. Bref!
Comme cela faisait un petit moment que je n'avais plus posté un de mes textes ici, et que cela ne va sans doute pas changer d'ici encore quelque temps=> Dès que je termine ma session: poursuite des corrections pour  Chevalier Errant et  pour le prochain Itinéraires - Bourreaux & Assassins; je mets ici un début de nouvelle originellement conçue pour l'AT Westerns d'Encre Dansante, mais que je n'ai malheureusement pas su finir à temps. Un "westerns" quelque peu culinaire...
Je posterais la suite d'ici une semaine, et puis sais-t-on jamais peut-être que les retours me donneront l'étincelle pour la finir.
En tous les cas, bien à vous!

***

Une bourrasque languide battait la plaine. C’était en effet une impression étrange qui régnait dans l’atmosphère, semblant mêler des choses ordinairement opposées.

Le vent frappait avec une espèce de force tranquille, charriant diverses particules meubles au ralenti. La poussière planait comme si prise d’une torpeur soudaine tandis que l’astre diurne, lui, brillait sans rémission, dispensant sa chaleur presque avec cruauté.

Les pieds enracinés dans le sol aride, surface de pierre et de sable, les deux adversaires se mesuraient, la sueur embuant leurs regards farouches et assassins. Il semblait que l’univers s’était arrêté un instant, juste pour eux.

L’un, courtaud, le cheveu crépu et le teint basané, était vêtu d’un jean sale et délavé, qui sentait la sueur rance et le cheval crotté. Sa chemise était d’une couleur qui avait difficile à se rappeler qu’elle fut blanche autrefois. Sa jaquette sans manche était de pur cuir bouilli, et semblait avoir en outre été mâchée. Toutefois, le plus curieux dans cette contenance trapue et ramassée était sans doute l’expression du visage. Une contorsion presque impossible des muscles faciaux et jugulaires qui se devait, selon toute vraisemblance, d’être très douloureuse. Sur ce visage en folie, se lisait distinctement un sentiment de haine. Celui-ci était-il aux prises avec l’amour ? Le désir ? Le pardon ? La jalousie ? La gourmandise ? Cette question était impossible à satisfaire, surtout pour celui qui ne connaissait pas toute l’histoire…

L’autre, grand, parfaitement chauve, portait un bouc roux strié de gris. Sa peau était d’un brun magnifique et tout à fait uniforme. Ses yeux gris, intelligents, semblaient vouloir désespérément cacher un amusement sournois. Il portait lui aussi un jean, mais contrairement à son vis-à-vis, le sien était impeccable, d’un bleu presque surnaturel dans ce lieu désolé. Sa chemise blanche luisait sous son manteau intégralement noir relevé d’un surcot d’hermine et doublé de samit grenat. L’homme était extrêmement propre sur lui, surtout à la vue des circonstances. Il semblait que le désert n’avait pas prise sur sa personne. Un seul bémol cependant, la sueur abondante qui perlait sur sa tête et son visage.

L’homme s’était découvert, son chapeau reposait pas très loin de lui sur le sol, jeté en un geste délibéré. Car il était un gentilhomme et pour lui, un duel se devait d’être parfait, dans la manière comme dans la forme.

La tension monta d’un cran.

Le soleil sembla plus ardent.

Les yeux gris de l’homme déchiffrèrent sur le visage de son ennemi que ce serait pour bientôt. Il approcha alors une main nerveuse sur son colt d’argent, un véritable objet d’art et pourtant fatal — présent d’un amour tragique — qui lui avait sauvé la vie plus de fois qu’il ne pouvait compter.  

  COOK !!! Je t’aurais !

La plainte, car c’était bien une plainte, déchira l’atmosphère tandis que celui qui venait de l’éructer se laissait choir sur ses genoux. Et c’étaient les premières larmes que déversait cette âme sombre. Ce tueur à gages connaissait pour la première fois des sentiments nobles tels l’amour, l’admiration et le pardon.

Reynold Cook, ancien capitaine de cavalerie, laissa échapper un soupir de soulagement avant de tout à fait se détendre, de se baisser pour ramasser son chapeau, l’épousseter et reprendre son chemin vers Cerventem.

par Alsem publié dans : Nouvelles communauté : SFFF
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 5 mars 2007
#Voici un texte que ça fait longtemps que je l'ai débuté sans jamais pouvoir trouver de fin, c'est frustrant...Dites-moi ce que vous pensez de ce début ;-)

« Mon enfant, ma sœur, songe à la douceur d’aller là-bas vivre ensemble… »

La voix mécanique répétait les vers en leur déparant de toute beauté poétique. Elle les écorchait littéralement. Mais que pouvait-on espérer quand on était payé un salaire de misère ? Les livres n’étaient accessibles qu’aux riches. Et pour son malheur Elise aimait la poésie, et cependant n’était guère riche.

Grande fut sa joie, le jour où elle hérita de cette réplique radiophonique de Baudelaire. Les fleurs du mal que cela s’intitulait. Malika, une pilote doyenne qui avait fini par prendre sa retraite, la lui avait offerte en cadeau d’adieu.

Depuis, Elise n’avait cessé d’écouter, et la plupart du temps, elle était d’accord avec ce Baudelaire. En effet, rien de plus mortel que l’ennui. Et sur KZT5313, on s’ennuyait ferme, surtout lorsque l’on était pilote de van, autrement dit éboueur de l’espace. 

La guerre atomique, qui eut lieu vingt ans auparavant, avait jeté les membres de ce gigantesque vaisseau de guerre — à l’instar de beaucoup d’autres, aimaient à prétendre les philosophes — sur un autre espace-temps. De sorte que loin de toute contrée connue, ils étaient désormais condamnés à errer dans l’infinité de l’Univers. Presque sans but.

De fait, la conflagration atomique qui fut la cause de cet égarement avait aussi endommagé tous les systèmes de navigation avancée. Le mode Hyper-électronique, vital lors d’exploration sur les longues distances était hors service. Cela avait pendant les premières années créé la panique chez les spationautes. Une panique qui s’était même transformée en véritable psychose et qui fit son lot de victimes. Pourtant la crise passa. À grand coup de philosophie et de religion, les choses se décantèrent. Il semblait à Elise, qu’il suffisait à l’homme de trouver sa raison d’être pour qu’il se fasse une raison à tout.

La vie s’organisa donc. Des castes bientôt se formèrent, les plus hauts de la liste étant ceux qui surent s’adapter le mieux à cette vie nouvelle.

Elise n’avait pas de souvenir d’un parent, cette notion même était vague pour son esprit. C’était comme un manque sourd et indéfinissable, néanmoins bien présent.

« … là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volup… »

L’enregistrement s’arrêta brusquement, il n’y avait plus de batteries.

Elise ragea silencieusement.

Même ici, loin de tout être humain, dans le vide intersidéral, elle restait mesurée, réservée, renfermée. Il n’était pas son genre de hurler de mécontentement, râler un bon coup. Quand l’on passe toute une vie à s’effacer, il semble qu’il devient difficile de s’affirmer même à soi-même. Elle poussa un long soupir avant de se concentrer à nouveau sur son travail. Une bulle de liquide hétéroclite survolait sur sa gauche, accompagnée d’un tas d’immondices difficilement discernables, cependant son œil exercé reconnut dans la composition, les restes d’une soirée orgiaque des plus débridées pratiquées par quelques membres de la caste dirigeante, les Aenos.

On les disait intelligents, mais on les savait surtout intransigeants et cruels, tout cela dans le flegme le plus insultant. Elise, quant à elle, avait compris que ces Aenos ne connaissaient guère la vraie réalité de l’Amiral-vaisseau. Ou alors, qu’ils ne la connaissaient que trop bien, par conséquent, se perdaient dans les échafaudages philosophiques, l’hédonisme sexuel et psychologique, drogués plus que de raison, afin d’échapper à la peur immense que cette vérité leur insufflait.

Elise savait tout cela parce que, étant à l’extrême de l’échelle sociale, elle se retrouvait étrangement en relation avec ces gens de l’autre extrême. Une relation de silence et d’effacement, mais surtout d’endurance servile. À leur yeux, elle ne méritait même pas un regard, elle était inexistante de sorte qu’ils se laissaient parfois aller à des épanchements qu’ils ne partageraient jamais avec leurs semblables. La monotonie intergalactique arrivait à percer leur cocon luxueux.

par Alsem publié dans : Nouvelles
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 19 septembre 2006
J'ai un petit problème en ce moment, je n'arrive tout simplement pas à mettre un point final à une histoire. Ce qui devait être un petit exercice de style est maintenant une nouvelle d'environ 50 000 signes et la fin est loin à l'horizon. Cela m'embête un peu car il y a plein d'autres projets en attente. Que faire? La question à 1000 euros, si si si
par Alsem publié dans : Nouvelles
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 24 mai 2006
#Voici un texte que j'ai inclus dans mon plus grand projet (Les Chroniques de Khan, projet que je n'ai pas encore présenté ici, mais soit). C'est un conte qui fait partie du folklore d'Orphalée et à un moment donné un protagoniste le raconte aux enfants. Les commentaires que j'ai reçu à son propos sont vraiment clairs jusqu'ici: Barbant,  Enfantin, ne s'intègre pas dans l'histoire, n'a pas d'utilité! Donc j'aimerais avoir vos avis. Qu'en pensez-vous?  Un petit j'aime ou je n'aime pas sera suffisant!

Il était une fois un petit enfant, le dernier de la portée d’une maman souris. Dès ses premiers instants de vie, ses frères ainsi que sa mère lui firent comprendre qu’il n’était pas des leurs. En effet, où ses frères avait des poils, il n’avait que du duvet, où ils avaient des bras et des mains, il possédait des espèces de membranes qui s’avéreront plus tard être des ailes. Ainsi donc, il fut tenu à l’écart, même quand il s’agissait d’être nourri. Ses frères rapidement doublèrent de volume, prirent des forces et ce pour ne pas améliorer la condition du petit dernier, ailé, aux yeux injectés de sang. Sa vie dès le départ fut un véritable cauchemar. Mais un jour, alors qu’il était, comme à son habitude, à l’écart des autres, sans compagnon de jeu, à épier ses frères se divertir au rythme des chants et des danses, une véritable tempête s’est levée les emportant tous de leur nid douillet des abords de la falaise. Dans leur chute, ils couraient à une mort presque certaine. Mais en essayant de se débattre, Yeux Rouges, car ainsi l’avait-on nommé, se rendit compte qu’il pouvait voler. Il battit plus vigoureusement ses ailes, et avant même de se laisser aller à ce plaisir nouveau du vol, il entendit la voix d’un de ses frères crier son nom. « Yeux Rouges », criait-il, « sauve-moi ! » Celui-là même qui prenait toute la part de son lait, celui-là même qui le traitait de tous les noms, de monstre sanguinaire, de vampire. Toutes ces pensées fusèrent dans sa tête alors même qu’il plongeait pour le sauver. Il avait effectué un piqué et comme un boulet se rapprochait de son frère. De ses pattes arrière, il l’attrapa au vol, et de ses ailes amortit à grand coup la chute. Il remontait déjà quand il entendit un autre de ses frères crier vers lui, la même complainte : « Sauve-moi ! ». Il n’eut pas le temps de réfléchir, sans hésitation, il plongea à nouveau, et l’on ne sait par quelle magie, il réussit à se saisir de son autre frère. Mais dans la portée, sept ils étaient nés. Au moment même qu’il remontait la falaise avec deux de ses frères quatre autres continuaient la chute mortelle vers les abîmes loin en bas. C’est alors qu’un fait improbable se produisit, un goéland passant par là ayant remarqué l’incroyable effort que fournissait une chauve-souris pour sauver des souris, se jeta à corps perdu dans le sauvetage, mais il arrivait un peu tard, et ne put sauver, de justesse, que deux souriceaux sur les quatre restants. Lorsque Rêveur remonta vers l’aire qui abritait la tribu de Yeux Rouges, avec les deux petites souris, il y eut tout d’abord un vent de panique. Yeux Rouges soufflait comme une forge, ses frères pleuraient comme des bambins gâtés, tremblants des pieds à la tête. Mais les petits morveux se ressaisirent bien vite, et la première chose qu’ils firent, et contre toute attente, fut d’accuser Yeux Rouges, d’avoir abandonné les autres : « Il m’a dit d’aller les chercher moi-même si je tenais tant à les sauver » avait lâché l’aîné celui que Yeux Rouges avait sauvé en premier. « Ce n’est qu’un vampire comme je l’ai toujours dit. » C’était plus que Rêveur ne pouvait supporter, il s’avança vers les souris adultes réunis, et expliqua ce qu’il en était vraiment de l’incident. Il félicita le courage incroyable de la chauve-souris, son sang-froid, condamna l’ingratitude de ses soi-disant frères. Mais cela revint à tenter d’écrire sur l’eau, une méfiance rigide de préjugés accueillit tous ses propos. Avant même que Rêveur n’eut finit son plaidoyer, la mère éplorée de Yeux Rouges avança vers ce dernier et lui administra une gifle cinglante, en même temps qu’une flopée de malédictions ; pour elle c’était la faute de Yeux Rouges si tout cela arrivait. Il fallait à tout prix qu’on le bannisse du clan si l’on voulait éviter de prochaine catastrophe. Là s’avança le père de la chauve-souris, il n’avait jamais détesté ce fils, même si celui-ci lui inspirait un dégoût viscéral ; du moins pour cette acte de bravoure que celui-ci venait d’accomplir, il éprouvait une sorte de fierté. Il s’avança donc, posa les bras sur les épaules de son fils toujours essoufflé et dit : « Je crois que tu as fait tout ton possible pour tes frères, et en ce jour je suis fier de toi. J’ai toujours su que tu possédais un grand cœur et que l’avenir cache des choses grandioses pour toi. Mais par ce qui vient d’arriver, tu t’es sans doute rendu compte combien tu es différent de nous tous. Nous n’avons pas d’ailes, nous ne savons pas voler. Je ne sais quel destin malicieux t’as fait ainsi que tu es, mais quoique tu fasses nul ne sera prêt à t’accepter ici. Les enfants du clan ne sont pas des gens mauvais, mais ils sont un peu trop dans les traditions, il faudra que tu les comprennes, même si je sais ça doit faire mal. Il faut que tu partes mon enfant. Et puis ce n’est pas si terrible, qui sait où tes ailes peuvent te porter ? ». Rêveur ne pouvait vraiment en entendre plus, le goéland s’avança du cercle du clan et cria d’une voix forte : « S’il le veut, je partirai avec lui ! ». Yeux Rouges ému par les paroles de son père, abattu par la haine de sa mère et de ses frères, ne savait que dire. Pourtant il se laissa aller lorsque le goéland lui proposa de le suivre. Et par battement d’aile timide il quitta la falaise qui l’a vu naître. « Comment tu t’appelles petit ! », demanda son compagnon de vol. « Yeux Rouges… », répondit-il. « Yeux Rouges ! ha ! Pas un nom très commun ça. Moi je m’appelle Rêveur. C’est ainsi qu’ils ont commencé à m’appeler par chez moi, quand ils se sont rendus compte que je préférais voler à la chasse, à la pêche ou à toute autre occupation de la vie. Les salauds, ils m’ont aussi, comme toi, éjecté du clan. J’étais triste au début, mais ces derniers temps, je m’accommode très bien. Et quand je t’ai vu, wouaou ! Quel sacré premier vol. Je te promets petit, t’as de l’avenir. Tes yeux rouges verront avec les miens, l’accomplissement de notre rêve… c’est poétique n’est-ce pas». Yeux Rouges écoutait d’une oreille distraite le discours de son compagnon, il appréciait le vol et il était heureux de partager cette expérience. La lourdeur à son cœur était toujours présente, mais elle s’allégeait. Assurément. Des jours étaient passés, Yeux Rouges et Rêveur continuaient d’explorer le ciel infini, et les différentes techniques de vol. Ils étaient seuls au monde, mais ils étaient frères, des vrais frères, ils formaient un clan, une meute que plus rien ne pouvait séparer, même pas leurs différences. Et ils remerciaient le ciel à chaque fois qu’ils prenaient leur envol. Cette nuit alors qu’ils parcouraient le firmament, plus bas, beaucoup plus bas sur une falaise isolée, une tempête s’était levée, plus violente que les précédentes, et surtout plus meurtrière. Elle balaya tout un village abritant un petit clan de souris. Alors qu’ils tombaient, ils crièrent tous son nom, Yeux Rouges, mais le petit vampire aux yeux injectés de sang, qui pourtant était né leur frère, cette fois n’entendit pas leur appel…
par Alsem publié dans : Nouvelles
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Me, Myself And I

ALLÉGEANCE

Vous êtes présentement 1 pèlerin (s) à arpenter le Masharim
Suivre Allégeance, roman multi-genres en ligne


Chapitre - #01
Chapitre - #02
Chapitre - #03

Chapitre - #04
Chapitre - #05
Chapitre - #06
Chapitre - #07
Chapitre - #08

Chapitre - #09

Avancement

Zokutou word meterZokutou word meter
137,000 / 300,000
(45.7%)

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Commentaires

Recherche

En train de lire


Listiblog
BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones
 
Referencement Google
Ce site est listé dans la catégorie Arts et culture : Littérature
Annuaire gratuit
 
Médiéval et Moyen age

Où je publie...

undefined
undefined
Itinéraires #3


Où je suis publié...

Miniature3cop-full.jpg

univers5.jpg
hs2.jpg
Univers #6

W3C

  • Flux RSS des articles
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus